Pencil Icon

Bienvenue sur le blog d’Image et Décoration

Vous trouverez ici les dernières prises de vues de l’année en cours ainsi que la présentation régulière des nouvelles références de décoration ajoutées au catalogue en ligne.
Certains découvriront au fil des reportages la richesse visuelle et la diversité des côtes bretonnes, un littoral sauvage et préservé. Comme on ne peut bien photographier que ce que l’on aime, notre travail est concentré sur les sites se distinguant par leur beauté et leur majesté.
Ce qui différencie une image de paysage banale d’une belle image voire d’une image d’art, c’est la conjonction de très nombreux critères et, pour cela, il faut se rendre totalement disponible. Il faut chercher sans relâche, venir et revenir, persévérer, trouver la bonne période de l’année, le jour où la lumière additionnée au coefficient de marée recherché donnera son maximum, et enfin être présent au bon moment.
En photographie de paysage, la règle est simple : pas de lumière, pas de photo !
Certaines images ont demandé plusieurs années d’essais infructueux et de patience sur les sites choisis.
Toutes nos images sont réalisées en lumières naturelles à partir de film diapositive avec du matériel moyen-format (chambre panoramique Fuji 6 x 17 et Hasselblad H2 4,5 x 6 cm), ce qui garantit une qualité irréprochable à la reproduction.

Visitez notre boutique de décoration par l’image à cette adresse : www.image-et-decoration.com

Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo
Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo
Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo
Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo
Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo
Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo
Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo
Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque
Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique
ZoomInfo

Pointe du Raz (merveille du Finistère)

"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".

Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !

Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.

Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.

Plus d’images de la pointe du Raz dans la photothèque

Trouvez votre “déco” pointe du Raz dans la boutique

Baie de Saint-Brieuc Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !
Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.
Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.Trouvez votre “déco” baie de Saint-Brieuc dans la boutique.Plus d’images de la baie de Saint-Brieuc dans la photothèque.
ZoomInfo
Baie de Saint-Brieuc Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !
Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.
Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.Trouvez votre “déco” baie de Saint-Brieuc dans la boutique.Plus d’images de la baie de Saint-Brieuc dans la photothèque.
ZoomInfo
Baie de Saint-Brieuc Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !
Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.
Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.Trouvez votre “déco” baie de Saint-Brieuc dans la boutique.Plus d’images de la baie de Saint-Brieuc dans la photothèque.
ZoomInfo

Baie de Saint-Brieuc

Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !

Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.

Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.

Trouvez votre “déco” baie de Saint-Brieuc dans la boutique.
Plus d’images de la baie de Saint-Brieuc dans la photothèque.


Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” des monts d’Arrée dans la boutique
ZoomInfo

Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” des monts d’Arrée dans la boutique
ZoomInfo

Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” des monts d’Arrée dans la boutique
ZoomInfo

Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” des monts d’Arrée dans la boutique
ZoomInfo

Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” des monts d’Arrée dans la boutique
ZoomInfo

Monts d’Arrée

Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).

La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !

Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».

Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?

Plus d’images dans la photothèque
Trouvez votre “déco” des monts d’Arrée dans la boutique

La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo
La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo
La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo
La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo
La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo
La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo
La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo
La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.Plus d’images dans la photothèque.
ZoomInfo

La Merveille d’Occident

Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.

Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.

Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.

Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.

Trouvez votre “déco” du Mont Saint-Michel dans la boutique.
Plus d’images dans la photothèque.

La beauté comme horizon
Forteresse médiévale du XIVe siècle magistralement restaurée, le château de Fort La Latte occupe un cap rocheux, imprenable par la mer et difficile d’accès par la terre. Ce site spectaculaire a servi de cadre à de nombreux films. Les îles anglo-normandes sont visibles par temps clair.
Un sentier côtier de 6 km relie la pointe de la Latte au Cap Fréhel, offrant une magnifique promenade parmi les landes immenses colorées de bruyères et d’ajoncs.
Les falaises de grès rose du Cap Fréhel dominent de 70 mètres la mer teintée d’émeraude. Elles abritent des colonies d’oiseaux marins. Deux phares subsistent sur le cap, le plus ancien (tour Vauban) fonctionnait à… l’huile de poisson.
Plus d’images du Cap Fréhel dans la photothèqueTrouvez votre “déco” du Cap Fréhel dans la boutique
ZoomInfo
La beauté comme horizon
Forteresse médiévale du XIVe siècle magistralement restaurée, le château de Fort La Latte occupe un cap rocheux, imprenable par la mer et difficile d’accès par la terre. Ce site spectaculaire a servi de cadre à de nombreux films. Les îles anglo-normandes sont visibles par temps clair.
Un sentier côtier de 6 km relie la pointe de la Latte au Cap Fréhel, offrant une magnifique promenade parmi les landes immenses colorées de bruyères et d’ajoncs.
Les falaises de grès rose du Cap Fréhel dominent de 70 mètres la mer teintée d’émeraude. Elles abritent des colonies d’oiseaux marins. Deux phares subsistent sur le cap, le plus ancien (tour Vauban) fonctionnait à… l’huile de poisson.
Plus d’images du Cap Fréhel dans la photothèqueTrouvez votre “déco” du Cap Fréhel dans la boutique
ZoomInfo

La beauté comme horizon

Forteresse médiévale du XIVe siècle magistralement restaurée, le château de Fort La Latte occupe un cap rocheux, imprenable par la mer et difficile d’accès par la terre. Ce site spectaculaire a servi de cadre à de nombreux films. Les îles anglo-normandes sont visibles par temps clair.

Un sentier côtier de 6 km relie la pointe de la Latte au Cap Fréhel, offrant une magnifique promenade parmi les landes immenses colorées de bruyères et d’ajoncs.

Les falaises de grès rose du Cap Fréhel dominent de 70 mètres la mer teintée d’émeraude. Elles abritent des colonies d’oiseaux marins. Deux phares subsistent sur le cap, le plus ancien (tour Vauban) fonctionnait à… l’huile de poisson.

Plus d’images du Cap Fréhel dans la photothèque
Trouvez votre “déco” du Cap Fréhel dans la boutique

Le bout du monde (Penn-ar-Bed) 
Quelques figures symboliques du Léon, région septentrionale du Finistère : la chapelle, le cheval de trait, l’aber
Chapelle Saint-SamsonSur la Côte des Légendes, la minuscule chapelle Saint-Samson fait face bravement à l’océan Atlantique. Ce bout du monde était déjà un lieu de culte pendant la préhistoire où l’on vénérait un menhir guérisseur aujourd’hui disparu ; une stèle gauloise atteste la sacralisation ancienne du site. Les rites païens résistèrent ici plus qu’ailleurs au christianisme imposé.
Les chevaux de PorspoderPorspoder marque la limite entre Manche et Atlantique. Les grasses pâtures côtières – bien arrosées – nourrissent encore les solides chevaux de trait qui servaient autrefois au transport des récoltes de goémon, source de prospérité.
Aber Wrac’h et aber BenoîtFleuves côtiers dont l’estuaire s’ouvre sur la mer Celtique, les abers sont des havres dans une zone maritime de navigation complexe, marquée par de forts courants s’inversant lorsque la Manche se « vide » et se « remplit ». La pêche y est restée artisanale. C’est aussi un joli terrain de jeu pour les amateurs de voile et de plaisance.
PortsallEn mars 1978, les plages de sable blanc aux eaux cristallines de Portsall ont disparu sous les 227 000 tonnes de pétrole brut de l’Amoco Cadiz. L’ancre gigantesque du pétrolier est exposée dans le port en témoignage de l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” Finistère dans la boutique
ZoomInfo
Le bout du monde (Penn-ar-Bed) 
Quelques figures symboliques du Léon, région septentrionale du Finistère : la chapelle, le cheval de trait, l’aber
Chapelle Saint-SamsonSur la Côte des Légendes, la minuscule chapelle Saint-Samson fait face bravement à l’océan Atlantique. Ce bout du monde était déjà un lieu de culte pendant la préhistoire où l’on vénérait un menhir guérisseur aujourd’hui disparu ; une stèle gauloise atteste la sacralisation ancienne du site. Les rites païens résistèrent ici plus qu’ailleurs au christianisme imposé.
Les chevaux de PorspoderPorspoder marque la limite entre Manche et Atlantique. Les grasses pâtures côtières – bien arrosées – nourrissent encore les solides chevaux de trait qui servaient autrefois au transport des récoltes de goémon, source de prospérité.
Aber Wrac’h et aber BenoîtFleuves côtiers dont l’estuaire s’ouvre sur la mer Celtique, les abers sont des havres dans une zone maritime de navigation complexe, marquée par de forts courants s’inversant lorsque la Manche se « vide » et se « remplit ». La pêche y est restée artisanale. C’est aussi un joli terrain de jeu pour les amateurs de voile et de plaisance.
PortsallEn mars 1978, les plages de sable blanc aux eaux cristallines de Portsall ont disparu sous les 227 000 tonnes de pétrole brut de l’Amoco Cadiz. L’ancre gigantesque du pétrolier est exposée dans le port en témoignage de l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” Finistère dans la boutique
ZoomInfo
Le bout du monde (Penn-ar-Bed) 
Quelques figures symboliques du Léon, région septentrionale du Finistère : la chapelle, le cheval de trait, l’aber
Chapelle Saint-SamsonSur la Côte des Légendes, la minuscule chapelle Saint-Samson fait face bravement à l’océan Atlantique. Ce bout du monde était déjà un lieu de culte pendant la préhistoire où l’on vénérait un menhir guérisseur aujourd’hui disparu ; une stèle gauloise atteste la sacralisation ancienne du site. Les rites païens résistèrent ici plus qu’ailleurs au christianisme imposé.
Les chevaux de PorspoderPorspoder marque la limite entre Manche et Atlantique. Les grasses pâtures côtières – bien arrosées – nourrissent encore les solides chevaux de trait qui servaient autrefois au transport des récoltes de goémon, source de prospérité.
Aber Wrac’h et aber BenoîtFleuves côtiers dont l’estuaire s’ouvre sur la mer Celtique, les abers sont des havres dans une zone maritime de navigation complexe, marquée par de forts courants s’inversant lorsque la Manche se « vide » et se « remplit ». La pêche y est restée artisanale. C’est aussi un joli terrain de jeu pour les amateurs de voile et de plaisance.
PortsallEn mars 1978, les plages de sable blanc aux eaux cristallines de Portsall ont disparu sous les 227 000 tonnes de pétrole brut de l’Amoco Cadiz. L’ancre gigantesque du pétrolier est exposée dans le port en témoignage de l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” Finistère dans la boutique
ZoomInfo
Le bout du monde (Penn-ar-Bed) 
Quelques figures symboliques du Léon, région septentrionale du Finistère : la chapelle, le cheval de trait, l’aber
Chapelle Saint-SamsonSur la Côte des Légendes, la minuscule chapelle Saint-Samson fait face bravement à l’océan Atlantique. Ce bout du monde était déjà un lieu de culte pendant la préhistoire où l’on vénérait un menhir guérisseur aujourd’hui disparu ; une stèle gauloise atteste la sacralisation ancienne du site. Les rites païens résistèrent ici plus qu’ailleurs au christianisme imposé.
Les chevaux de PorspoderPorspoder marque la limite entre Manche et Atlantique. Les grasses pâtures côtières – bien arrosées – nourrissent encore les solides chevaux de trait qui servaient autrefois au transport des récoltes de goémon, source de prospérité.
Aber Wrac’h et aber BenoîtFleuves côtiers dont l’estuaire s’ouvre sur la mer Celtique, les abers sont des havres dans une zone maritime de navigation complexe, marquée par de forts courants s’inversant lorsque la Manche se « vide » et se « remplit ». La pêche y est restée artisanale. C’est aussi un joli terrain de jeu pour les amateurs de voile et de plaisance.
PortsallEn mars 1978, les plages de sable blanc aux eaux cristallines de Portsall ont disparu sous les 227 000 tonnes de pétrole brut de l’Amoco Cadiz. L’ancre gigantesque du pétrolier est exposée dans le port en témoignage de l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” Finistère dans la boutique
ZoomInfo
Le bout du monde (Penn-ar-Bed) 
Quelques figures symboliques du Léon, région septentrionale du Finistère : la chapelle, le cheval de trait, l’aber
Chapelle Saint-SamsonSur la Côte des Légendes, la minuscule chapelle Saint-Samson fait face bravement à l’océan Atlantique. Ce bout du monde était déjà un lieu de culte pendant la préhistoire où l’on vénérait un menhir guérisseur aujourd’hui disparu ; une stèle gauloise atteste la sacralisation ancienne du site. Les rites païens résistèrent ici plus qu’ailleurs au christianisme imposé.
Les chevaux de PorspoderPorspoder marque la limite entre Manche et Atlantique. Les grasses pâtures côtières – bien arrosées – nourrissent encore les solides chevaux de trait qui servaient autrefois au transport des récoltes de goémon, source de prospérité.
Aber Wrac’h et aber BenoîtFleuves côtiers dont l’estuaire s’ouvre sur la mer Celtique, les abers sont des havres dans une zone maritime de navigation complexe, marquée par de forts courants s’inversant lorsque la Manche se « vide » et se « remplit ». La pêche y est restée artisanale. C’est aussi un joli terrain de jeu pour les amateurs de voile et de plaisance.
PortsallEn mars 1978, les plages de sable blanc aux eaux cristallines de Portsall ont disparu sous les 227 000 tonnes de pétrole brut de l’Amoco Cadiz. L’ancre gigantesque du pétrolier est exposée dans le port en témoignage de l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” Finistère dans la boutique
ZoomInfo
Le bout du monde (Penn-ar-Bed) 
Quelques figures symboliques du Léon, région septentrionale du Finistère : la chapelle, le cheval de trait, l’aber
Chapelle Saint-SamsonSur la Côte des Légendes, la minuscule chapelle Saint-Samson fait face bravement à l’océan Atlantique. Ce bout du monde était déjà un lieu de culte pendant la préhistoire où l’on vénérait un menhir guérisseur aujourd’hui disparu ; une stèle gauloise atteste la sacralisation ancienne du site. Les rites païens résistèrent ici plus qu’ailleurs au christianisme imposé.
Les chevaux de PorspoderPorspoder marque la limite entre Manche et Atlantique. Les grasses pâtures côtières – bien arrosées – nourrissent encore les solides chevaux de trait qui servaient autrefois au transport des récoltes de goémon, source de prospérité.
Aber Wrac’h et aber BenoîtFleuves côtiers dont l’estuaire s’ouvre sur la mer Celtique, les abers sont des havres dans une zone maritime de navigation complexe, marquée par de forts courants s’inversant lorsque la Manche se « vide » et se « remplit ». La pêche y est restée artisanale. C’est aussi un joli terrain de jeu pour les amateurs de voile et de plaisance.
PortsallEn mars 1978, les plages de sable blanc aux eaux cristallines de Portsall ont disparu sous les 227 000 tonnes de pétrole brut de l’Amoco Cadiz. L’ancre gigantesque du pétrolier est exposée dans le port en témoignage de l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.
Plus d’images dans la photothèqueTrouvez votre “déco” Finistère dans la boutique
ZoomInfo

Le bout du monde (Penn-ar-Bed)

Quelques figures symboliques du Léon, région septentrionale du Finistère : la chapelle, le cheval de trait, l’aber

Chapelle Saint-Samson
Sur la Côte des Légendes, la minuscule chapelle Saint-Samson fait face bravement à l’océan Atlantique. Ce bout du monde était déjà un lieu de culte pendant la préhistoire où l’on vénérait un menhir guérisseur aujourd’hui disparu ; une stèle gauloise atteste la sacralisation ancienne du site. Les rites païens résistèrent ici plus qu’ailleurs au christianisme imposé.

Les chevaux de Porspoder
Porspoder marque la limite entre Manche et Atlantique. Les grasses pâtures côtières – bien arrosées – nourrissent encore les solides chevaux de trait qui servaient autrefois au transport des récoltes de goémon, source de prospérité.

Aber Wrac’h et aber Benoît
Fleuves côtiers dont l’estuaire s’ouvre sur la mer Celtique, les abers sont des havres dans une zone maritime de navigation complexe, marquée par de forts courants s’inversant lorsque la Manche se « vide » et se « remplit ». La pêche y est restée artisanale. C’est aussi un joli terrain de jeu pour les amateurs de voile et de plaisance.

Portsall
En mars 1978, les plages de sable blanc aux eaux cristallines de Portsall ont disparu sous les 227 000 tonnes de pétrole brut de l’Amoco Cadiz. L’ancre gigantesque du pétrolier est exposée dans le port en témoignage de l’une des pires catastrophes écologiques de l’histoire.

Plus d’images dans la photothèque
Trouvez votre “déco” Finistère dans la boutique