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Bienvenue sur le blog d’Image et Décoration

Vous trouverez ici les dernières prises de vues de l’année en cours ainsi que la présentation régulière des nouvelles références de décoration ajoutées au catalogue en ligne.
Certains découvriront au fil des reportages la richesse visuelle et la diversité des côtes bretonnes, un littoral sauvage et préservé. Comme on ne peut bien photographier que ce que l’on aime, notre travail est concentré sur les sites se distinguant par leur beauté et leur majesté.
Ce qui différencie une image de paysage banale d’une belle image voire d’une image d’art, c’est la conjonction de très nombreux critères et, pour cela, il faut se rendre totalement disponible. Il faut chercher sans relâche, venir et revenir, persévérer, trouver la bonne période de l’année, le jour où la lumière additionnée au coefficient de marée recherché donnera son maximum, et enfin être présent au bon moment.
En photographie de paysage, la règle est simple : pas de lumière, pas de photo !
Certaines images ont demandé plusieurs années d’essais infructueux et de patience sur les sites choisis.
Toutes nos images sont réalisées en lumières naturelles à partir de film diapositive avec du matériel moyen-format (chambre panoramique Fuji 6 x 17 et Hasselblad H2 4,5 x 6 cm), ce qui garantit une qualité irréprochable à la reproduction.

Visitez notre boutique de décoration par l’image à cette adresse : www.image-et-decoration.com

Dinan, ville d’art et d’histoire
Quand un lieu présente tous les critères favorables à une installation stratégique, il ne tarde pas à être occupé par l’Homme. C’est le cas de Dinan depuis le néolithique.
Cette colline entourée de verdure qui domine la vallée de la Rance d’une hauteur de 75 m est aussi le point d’axe pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de la Bretagne. Elle devient donc naturellement le cadre d’une somptueuse cité médiévale fortifiée, au charme indéniable : château, remparts, donjon, beffroi, ruelles pavées, demeures seigneuriales et nombreux monuments religieux… Sans compter quelque 155 maisons à pans de bois et à encorbellement magnifiquement préservées et restaurées, témoignage d’un véritable génie artisanal et architectural.
La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
Voir le Jerzual et mourir ! Cette rue étroite et escarpée – la plus célèbre de Dinan – était autrefois la seule reliant le port à la ville intra-muros. On imagine l’effervescence des lieux et la force nécessaire pour manier la charrette à bras, moyen de transport le plus utilisé pour monter et descendre les marchandises.
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Dinan, ville d’art et d’histoire
Quand un lieu présente tous les critères favorables à une installation stratégique, il ne tarde pas à être occupé par l’Homme. C’est le cas de Dinan depuis le néolithique.
Cette colline entourée de verdure qui domine la vallée de la Rance d’une hauteur de 75 m est aussi le point d’axe pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de la Bretagne. Elle devient donc naturellement le cadre d’une somptueuse cité médiévale fortifiée, au charme indéniable : château, remparts, donjon, beffroi, ruelles pavées, demeures seigneuriales et nombreux monuments religieux… Sans compter quelque 155 maisons à pans de bois et à encorbellement magnifiquement préservées et restaurées, témoignage d’un véritable génie artisanal et architectural.
La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
Voir le Jerzual et mourir ! Cette rue étroite et escarpée – la plus célèbre de Dinan – était autrefois la seule reliant le port à la ville intra-muros. On imagine l’effervescence des lieux et la force nécessaire pour manier la charrette à bras, moyen de transport le plus utilisé pour monter et descendre les marchandises.
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La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
Voir le Jerzual et mourir ! Cette rue étroite et escarpée – la plus célèbre de Dinan – était autrefois la seule reliant le port à la ville intra-muros. On imagine l’effervescence des lieux et la force nécessaire pour manier la charrette à bras, moyen de transport le plus utilisé pour monter et descendre les marchandises.
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Cette colline entourée de verdure qui domine la vallée de la Rance d’une hauteur de 75 m est aussi le point d’axe pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de la Bretagne. Elle devient donc naturellement le cadre d’une somptueuse cité médiévale fortifiée, au charme indéniable : château, remparts, donjon, beffroi, ruelles pavées, demeures seigneuriales et nombreux monuments religieux… Sans compter quelque 155 maisons à pans de bois et à encorbellement magnifiquement préservées et restaurées, témoignage d’un véritable génie artisanal et architectural.
La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
Voir le Jerzual et mourir ! Cette rue étroite et escarpée – la plus célèbre de Dinan – était autrefois la seule reliant le port à la ville intra-muros. On imagine l’effervescence des lieux et la force nécessaire pour manier la charrette à bras, moyen de transport le plus utilisé pour monter et descendre les marchandises.
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La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
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La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
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La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
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La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.
Voir le Jerzual et mourir ! Cette rue étroite et escarpée – la plus célèbre de Dinan – était autrefois la seule reliant le port à la ville intra-muros. On imagine l’effervescence des lieux et la force nécessaire pour manier la charrette à bras, moyen de transport le plus utilisé pour monter et descendre les marchandises.
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La ville doit sa prospérité passée au port situé sur la Rance, fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Le négoce et les exportations sont florissants dès le XIe siècle. Les quais, les chemins de halage et les moulins à marée offrent aussi un décor paisible et pittoresque.

Voir le Jerzual et mourir ! Cette rue étroite et escarpée – la plus célèbre de Dinan – était autrefois la seule reliant le port à la ville intra-muros. On imagine l’effervescence des lieux et la force nécessaire pour manier la charrette à bras, moyen de transport le plus utilisé pour monter et descendre les marchandises.

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La nature comme socle : la côte de granit rose
Et quel socle ! 10 km d’un littoral découpé aux amas chaotiques de rochers roses aux formes extraordinaires, où se succèdent des plages paradisiaques de sable blanc et des criques bordées de pins maritimes, enluminé de fleurs en été… tel est notre cadre de vie depuis 3 ans.
Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».
Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.
La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.
Impossible de ne pas succomber au charme indéniable de ces îles et presqu’îles.
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La nature comme socle : la côte de granit rose
Et quel socle ! 10 km d’un littoral découpé aux amas chaotiques de rochers roses aux formes extraordinaires, où se succèdent des plages paradisiaques de sable blanc et des criques bordées de pins maritimes, enluminé de fleurs en été… tel est notre cadre de vie depuis 3 ans.
Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».
Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.
La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.
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Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».
Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.
La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.
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Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.
La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.
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Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».
Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.
La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.
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Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».
Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.
La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.
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Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».
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Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
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Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».
Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).
La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.
La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.
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La nature comme socle : la côte de granit rose

Et quel socle ! 10 km d’un littoral découpé aux amas chaotiques de rochers roses aux formes extraordinaires, où se succèdent des plages paradisiaques de sable blanc et des criques bordées de pins maritimes, enluminé de fleurs en été… tel est notre cadre de vie depuis 3 ans.

Les beautés du Trégor, de renommée internationale, attirent des centaines de milliers de touristes chaque année à Perros-Guirec,  Trégastel, Pleumeur-Bodou, Trébeurden. Le phare de Men Ruz à Ploumanac’h et le château de Costaérès en sont deux emblèmes fameux. Le granit rose, omniprésent, révèle sa splendeur au soleil couchant en s’embrasant. D’ailleurs, les lumières sont à l’image de la Manche : une douceur apparente, comme l’atteste la végétation, mais qui cache un tempérament tempétueux et fait dire aux autochtones : « Ici, c’est l’automne toute l’année ! ».

Le sentier des douaniers serpente à travers la lande parmi les chaos rocheux aux formes suggestives que certains appellent « émanants », des visages ou des formes symboliques apparaissant dans la nature (en l’occurrence, les rochers), et qui seraient la « signature » des choses invisibles, les élémentaux des mythologies (nymphes, elfes et autres gnomes).

La beauté du rivage ne doit pas faire oublier les dangers pour la navigation que représente la multitude d’écueils éparpillés, mais compensés par le nombre de phares et de havres dans les baies.

La prospérité économique se lit dans le paysage et les constructions. Ici, la pêche assurait un complément à l’agriculture nourricière, puis le tourisme et la plaisance ont progressivement pris le pas sur les activités traditionnelles.

Impossible de ne pas succomber au charme indéniable de ces îles et presqu’îles.


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Chaos granitique d’Huelgoat (Finistère)
« Bois d’en haut » en breton, Huelgoat est un site naturel d’une beauté remarquable situé au cœur de l’Armorique, composé d’une magnifique forêt domaniale, l’un des vestiges de la forêt de Brocéliande, faisant elle-même partie de la mythique forêt hercynienne qui recouvrait la majeure partie de l’Europe préchrétienne, et d’un chaos rocheux impressionnant et légendaire. Selon les géologues, l’eau omniprésente a sculpté les rochers en érodant les couches sédimentaires sur des millions d’années. Naturellement, la légende des géants qui façonnèrent le paysage en se jetant des pierres est bien plus plausible !
Ce cadre exceptionnel inspira les hommes de toutes les époques : exploitation du plomb argentifère (galène) dès l’âge de bronze puis du granit plus tard, construction du camp d’Artus – vaste oppidum gaulois stratégiquement situé à proximité de voies de communication importantes, repris par les Romains ensuite et fortifié au Moyen Âge. Au XIXe siècle, le  « Fontainebleau breton » séduisit également les touristes britanniques et des artistes (Paul Sérusier) qui surent tirer profit des jeux de lumière et des brumes matinales particulièrement magiques à l’automne.
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Chaos granitique d’Huelgoat (Finistère)
« Bois d’en haut » en breton, Huelgoat est un site naturel d’une beauté remarquable situé au cœur de l’Armorique, composé d’une magnifique forêt domaniale, l’un des vestiges de la forêt de Brocéliande, faisant elle-même partie de la mythique forêt hercynienne qui recouvrait la majeure partie de l’Europe préchrétienne, et d’un chaos rocheux impressionnant et légendaire. Selon les géologues, l’eau omniprésente a sculpté les rochers en érodant les couches sédimentaires sur des millions d’années. Naturellement, la légende des géants qui façonnèrent le paysage en se jetant des pierres est bien plus plausible !
Ce cadre exceptionnel inspira les hommes de toutes les époques : exploitation du plomb argentifère (galène) dès l’âge de bronze puis du granit plus tard, construction du camp d’Artus – vaste oppidum gaulois stratégiquement situé à proximité de voies de communication importantes, repris par les Romains ensuite et fortifié au Moyen Âge. Au XIXe siècle, le  « Fontainebleau breton » séduisit également les touristes britanniques et des artistes (Paul Sérusier) qui surent tirer profit des jeux de lumière et des brumes matinales particulièrement magiques à l’automne.
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Chaos granitique d’Huelgoat (Finistère)
« Bois d’en haut » en breton, Huelgoat est un site naturel d’une beauté remarquable situé au cœur de l’Armorique, composé d’une magnifique forêt domaniale, l’un des vestiges de la forêt de Brocéliande, faisant elle-même partie de la mythique forêt hercynienne qui recouvrait la majeure partie de l’Europe préchrétienne, et d’un chaos rocheux impressionnant et légendaire. Selon les géologues, l’eau omniprésente a sculpté les rochers en érodant les couches sédimentaires sur des millions d’années. Naturellement, la légende des géants qui façonnèrent le paysage en se jetant des pierres est bien plus plausible !
Ce cadre exceptionnel inspira les hommes de toutes les époques : exploitation du plomb argentifère (galène) dès l’âge de bronze puis du granit plus tard, construction du camp d’Artus – vaste oppidum gaulois stratégiquement situé à proximité de voies de communication importantes, repris par les Romains ensuite et fortifié au Moyen Âge. Au XIXe siècle, le  « Fontainebleau breton » séduisit également les touristes britanniques et des artistes (Paul Sérusier) qui surent tirer profit des jeux de lumière et des brumes matinales particulièrement magiques à l’automne.
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Chaos granitique d’Huelgoat (Finistère)
« Bois d’en haut » en breton, Huelgoat est un site naturel d’une beauté remarquable situé au cœur de l’Armorique, composé d’une magnifique forêt domaniale, l’un des vestiges de la forêt de Brocéliande, faisant elle-même partie de la mythique forêt hercynienne qui recouvrait la majeure partie de l’Europe préchrétienne, et d’un chaos rocheux impressionnant et légendaire. Selon les géologues, l’eau omniprésente a sculpté les rochers en érodant les couches sédimentaires sur des millions d’années. Naturellement, la légende des géants qui façonnèrent le paysage en se jetant des pierres est bien plus plausible !
Ce cadre exceptionnel inspira les hommes de toutes les époques : exploitation du plomb argentifère (galène) dès l’âge de bronze puis du granit plus tard, construction du camp d’Artus – vaste oppidum gaulois stratégiquement situé à proximité de voies de communication importantes, repris par les Romains ensuite et fortifié au Moyen Âge. Au XIXe siècle, le  « Fontainebleau breton » séduisit également les touristes britanniques et des artistes (Paul Sérusier) qui surent tirer profit des jeux de lumière et des brumes matinales particulièrement magiques à l’automne.
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Chaos granitique d’Huelgoat (Finistère)
« Bois d’en haut » en breton, Huelgoat est un site naturel d’une beauté remarquable situé au cœur de l’Armorique, composé d’une magnifique forêt domaniale, l’un des vestiges de la forêt de Brocéliande, faisant elle-même partie de la mythique forêt hercynienne qui recouvrait la majeure partie de l’Europe préchrétienne, et d’un chaos rocheux impressionnant et légendaire. Selon les géologues, l’eau omniprésente a sculpté les rochers en érodant les couches sédimentaires sur des millions d’années. Naturellement, la légende des géants qui façonnèrent le paysage en se jetant des pierres est bien plus plausible !
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« Bois d’en haut » en breton, Huelgoat est un site naturel d’une beauté remarquable situé au cœur de l’Armorique, composé d’une magnifique forêt domaniale, l’un des vestiges de la forêt de Brocéliande, faisant elle-même partie de la mythique forêt hercynienne qui recouvrait la majeure partie de l’Europe préchrétienne, et d’un chaos rocheux impressionnant et légendaire. Selon les géologues, l’eau omniprésente a sculpté les rochers en érodant les couches sédimentaires sur des millions d’années. Naturellement, la légende des géants qui façonnèrent le paysage en se jetant des pierres est bien plus plausible !

Ce cadre exceptionnel inspira les hommes de toutes les époques : exploitation du plomb argentifère (galène) dès l’âge de bronze puis du granit plus tard, construction du camp d’Artus – vaste oppidum gaulois stratégiquement situé à proximité de voies de communication importantes, repris par les Romains ensuite et fortifié au Moyen Âge. Au XIXe siècle, le  « Fontainebleau breton » séduisit également les touristes britanniques et des artistes (Paul Sérusier) qui surent tirer profit des jeux de lumière et des brumes matinales particulièrement magiques à l’automne.

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Baie de Morlaix
L’étymologie de Morlaix est mal connue. Elle vient peut-être de l’expression “S’ils mordent, mords-les”, dont la ville a fait sa devise. “Ils”, ce sont les Anglais. Justement, les habitants de Morlaix, las des attaques de leurs voisins d’Outre-Manche, décident au XVIe siècle la construction d’un fort stratégiquement placé dans la baie, sur l’îlot du Taureau, afin d’en contrôler l’accès. Remanié par Vauban, maintes fois restauré, agrandi, puis abandonné, assurant des fonctions aussi diverses que prison, résidence privée et école de voile, le château du Taureau a vécu 7 vies.
La pointe du Diben est emblématique du Nord-Finistère avec ses rochers acérés et ses brusques changements de temps : farouche et sauvage.
La célèbre silhouette du phare de l’île Louët - et son adorable maison de gardien - à quelques centaines de mètres de la plage de Tahiti, à Carantec, guide les marins dans la baie où les courants sont parfois redoutables. Au temps pas si lointain de la marine à voile, les goélettes comme la Recouvrance voguaient par centaines parmi les écueils.
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Baie de Morlaix
L’étymologie de Morlaix est mal connue. Elle vient peut-être de l’expression “S’ils mordent, mords-les”, dont la ville a fait sa devise. “Ils”, ce sont les Anglais. Justement, les habitants de Morlaix, las des attaques de leurs voisins d’Outre-Manche, décident au XVIe siècle la construction d’un fort stratégiquement placé dans la baie, sur l’îlot du Taureau, afin d’en contrôler l’accès. Remanié par Vauban, maintes fois restauré, agrandi, puis abandonné, assurant des fonctions aussi diverses que prison, résidence privée et école de voile, le château du Taureau a vécu 7 vies.
La pointe du Diben est emblématique du Nord-Finistère avec ses rochers acérés et ses brusques changements de temps : farouche et sauvage.
La célèbre silhouette du phare de l’île Louët - et son adorable maison de gardien - à quelques centaines de mètres de la plage de Tahiti, à Carantec, guide les marins dans la baie où les courants sont parfois redoutables. Au temps pas si lointain de la marine à voile, les goélettes comme la Recouvrance voguaient par centaines parmi les écueils.
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L’étymologie de Morlaix est mal connue. Elle vient peut-être de l’expression “S’ils mordent, mords-les”, dont la ville a fait sa devise. “Ils”, ce sont les Anglais. Justement, les habitants de Morlaix, las des attaques de leurs voisins d’Outre-Manche, décident au XVIe siècle la construction d’un fort stratégiquement placé dans la baie, sur l’îlot du Taureau, afin d’en contrôler l’accès. Remanié par Vauban, maintes fois restauré, agrandi, puis abandonné, assurant des fonctions aussi diverses que prison, résidence privée et école de voile, le château du Taureau a vécu 7 vies.
La pointe du Diben est emblématique du Nord-Finistère avec ses rochers acérés et ses brusques changements de temps : farouche et sauvage.
La célèbre silhouette du phare de l’île Louët - et son adorable maison de gardien - à quelques centaines de mètres de la plage de Tahiti, à Carantec, guide les marins dans la baie où les courants sont parfois redoutables. Au temps pas si lointain de la marine à voile, les goélettes comme la Recouvrance voguaient par centaines parmi les écueils.
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L’étymologie de Morlaix est mal connue. Elle vient peut-être de l’expression “S’ils mordent, mords-les”, dont la ville a fait sa devise. “Ils”, ce sont les Anglais. Justement, les habitants de Morlaix, las des attaques de leurs voisins d’Outre-Manche, décident au XVIe siècle la construction d’un fort stratégiquement placé dans la baie, sur l’îlot du Taureau, afin d’en contrôler l’accès. Remanié par Vauban, maintes fois restauré, agrandi, puis abandonné, assurant des fonctions aussi diverses que prison, résidence privée et école de voile, le château du Taureau a vécu 7 vies.
La pointe du Diben est emblématique du Nord-Finistère avec ses rochers acérés et ses brusques changements de temps : farouche et sauvage.
La célèbre silhouette du phare de l’île Louët - et son adorable maison de gardien - à quelques centaines de mètres de la plage de Tahiti, à Carantec, guide les marins dans la baie où les courants sont parfois redoutables. Au temps pas si lointain de la marine à voile, les goélettes comme la Recouvrance voguaient par centaines parmi les écueils.
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La pointe du Diben est emblématique du Nord-Finistère avec ses rochers acérés et ses brusques changements de temps : farouche et sauvage.
La célèbre silhouette du phare de l’île Louët - et son adorable maison de gardien - à quelques centaines de mètres de la plage de Tahiti, à Carantec, guide les marins dans la baie où les courants sont parfois redoutables. Au temps pas si lointain de la marine à voile, les goélettes comme la Recouvrance voguaient par centaines parmi les écueils.
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La pointe du Diben est emblématique du Nord-Finistère avec ses rochers acérés et ses brusques changements de temps : farouche et sauvage.
La célèbre silhouette du phare de l’île Louët - et son adorable maison de gardien - à quelques centaines de mètres de la plage de Tahiti, à Carantec, guide les marins dans la baie où les courants sont parfois redoutables. Au temps pas si lointain de la marine à voile, les goélettes comme la Recouvrance voguaient par centaines parmi les écueils.
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L’étymologie de Morlaix est mal connue. Elle vient peut-être de l’expression “S’ils mordent, mords-les”, dont la ville a fait sa devise. “Ils”, ce sont les Anglais. Justement, les habitants de Morlaix, las des attaques de leurs voisins d’Outre-Manche, décident au XVIe siècle la construction d’un fort stratégiquement placé dans la baie, sur l’îlot du Taureau, afin d’en contrôler l’accès. Remanié par Vauban, maintes fois restauré, agrandi, puis abandonné, assurant des fonctions aussi diverses que prison, résidence privée et école de voile, le château du Taureau a vécu 7 vies.

La pointe du Diben est emblématique du Nord-Finistère avec ses rochers acérés et ses brusques changements de temps : farouche et sauvage.

La célèbre silhouette du phare de l’île Louët - et son adorable maison de gardien - à quelques centaines de mètres de la plage de Tahiti, à Carantec, guide les marins dans la baie où les courants sont parfois redoutables. Au temps pas si lointain de la marine à voile, les goélettes comme la Recouvrance voguaient par centaines parmi les écueils.

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Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
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Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
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Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
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"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
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Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
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Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
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Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
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"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
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Pointe du Raz (merveille du Finistère)
"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".
Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !
Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.
Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.
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Pointe du Raz (merveille du Finistère)

"Qui voit Ouessant voit son sang, qui voit Molène voit sa peine, qui voit Sein voit sa fin".

Pour les amateurs de sensations fortes, la pointe du Raz est le cadre de tempêtes grandioses orchestrées par la Nature. Les intempéries y règnent en maître, la réputation des lieux n’est pas usurpée. D’où l’incroyable persévérance dont le photographe doit faire preuve pour saisir les ambiances et lumières d’apocalypse.Vent furieux et grains assassins, parois humides et glissantes, sentier rocailleux à pic au-dessus des flots écumants, s’avancer au bout de l’escarpement rocheux pour faire une prises de vues est comme chevaucher le dos d’un dragon !

Raz est un terme breton et normand emprunté au norrois (incursions vikings) et qui signifie “courant d’eau”. Il existe effectivement un violent courant marin dans le passage maritime entre l’île de Sein et la pointe du Raz appelé le raz de Sein, qui en fait une zone de navigation très dangereuse. Tourbillons, remous, brisants, déferlantes : les ligneurs de bar prennent de gros risques dans ce Cap Horn français. Pour minimiser les risques de pollution, les grands navires ne sont plus autorisés à emprunter ce passage.

Juchée sur une falaise entre la baie des Trépassés et la pointe du Van, la chapelle Saint-They domine un remarquable panorama sur la mer d’Iroise, particulièrement spectaculaire au coucher du soleil : l’enfilade des caps et des pointes, des phares (la Vieille, Tévennec, grand phare de l’île de Sein, Ar Men), l’île de Sein, vulnérable et vaillante au milieu de l’océan.

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Baie de Saint-Brieuc Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !
Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.
Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.Trouvez votre “déco” baie de Saint-Brieuc dans la boutique.Plus d’images de la baie de Saint-Brieuc dans la photothèque.
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Baie de Saint-Brieuc Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !
Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.
Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.Trouvez votre “déco” baie de Saint-Brieuc dans la boutique.Plus d’images de la baie de Saint-Brieuc dans la photothèque.
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Baie de Saint-Brieuc Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !
Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.
Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.Trouvez votre “déco” baie de Saint-Brieuc dans la boutique.Plus d’images de la baie de Saint-Brieuc dans la photothèque.
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Baie de Saint-Brieuc

Délimitée par Binic (sur la côte du Goëlo) et Erquy (sur la côte de Penthièvre), la baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande baie de France après celle du mont Saint-Michel. C’est aussi une réserve naturelle qui accueille notamment de nombreux oiseaux (courlis, oies bernaches, tadornes de Belon, huîtriers pie) et… des sangliers. Les marées d’équinoxe, en particulier, révèlent l’immensité de l’estran qu’affectionnent les cavaliers et les pêcheurs à pied. Une fois encore, l’exploration de cette baie aux quatre saisons a eu raison de plus d’une paire de chaussures de marche !

Identifiable à son fanal et sa jolie jetée, Binic est aujourd’hui une charmante station balnéaire. Ce site connaît une activité humaine depuis le néolithique : vestiges de mégalithes, foires et marchés au rayonnement important au Moyen Âge, premier port français pour la Grande Pêche à Terre-Neuve et en Islande au XIXe siècle, son riche passé maritime s’exprime désormais par la belle plaisance.

Perchée sur un promontoire rocheux, la chapelle Saint-Maurice-du-Bas domine la grève blanche parsemée de bouchots. Une légende costarmoricaine raconte que la puissante cité de Nazado serait engloutie au large d’Erquy, enfouie dans le sable, telle la ville d’Ys dans le Finistère. En Bretagne comme dans toutes les zones côtières, le souvenir des innombrables villes englouties par la montée des eaux à la fin de la dernière glaciation continue d’alimenter les contes et de remplir les filets des pêcheurs d’étranges objets et d’ossements.

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Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
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Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
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Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
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Monts d’Arrée
Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
Alors, qui de l’Ankou ou de l’atome emportera la partie ?
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Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).
La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !
Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».
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Le mont Saint-Michel de Brasparts, autrefois nommé Menez Kronan, du  nom du dieu de la vie des cycles dans le culte druidique, fait partie des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique (le mont Saint-Michel, le mont Dol, le Menez Bel-Air, le Menez Bré, le Mané Gwen et le Menez-Hom).

La chapelle construite au sommet a remplacé un ancien temple celte voué au culte du soleil. Difficile à croire lorsqu’on a la mauvaise idée de bivouaquer au sommet du mont en plein vent d’hiver !

Le mont domine un paysage très particulier, qui contraste avec les régions environnantes : des hectares de landes jaunies et sans arbres font penser à une savane africaine, des tourbières et des marécages étrangement silencieux, comme dépourvus de vie, constituent la cuvette du Yeun Elez. Le légendaire marais où rôdent elfes, korrigans, lutins et l’Ankou, le faucheur de vies, abritait l’entrée des « portes de l’enfer » (le Youdig). Il fut submergé en 1937 lors de la création du réservoir Saint-Michel, lac artificiel destiné à alimenter un barrage puis à refroidir la petite centrale nucléaire de Brennilis. Première en France faisant l’objet d’un démantèlement (en cours depuis 1985), Brennilis est  « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre ».

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La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
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La Merveille d’Occident
Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
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Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
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Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
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Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
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Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
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Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.
Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.
Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.
Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.
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Site parmi les plus célèbres au monde, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Mont Saint-Michel est la synthèse admirable du génie humain et de la beauté grandiose de la nature. C’est aussi l’une des sept collines sacrées de l’ancienne Armorique. Le cadre entier baigne dans une atmosphère magique, à toute heure, en toute saison.

Les plus grandes marées d’Europe continentale et la “passée” (des milliers d’oiseaux) rythment la vie des lieux depuis des millénaires. Chacun peut y faire une expérience unique.

Malgré les millions de visiteurs annuels, il est possible de “vivre” le mont en solitaire, en foulant les chemins herbeux (le GR34 passe à proximité) ou la grève immense.

Se lever à l’aube apporte toujours une récompense : c’est l’heure où les moutons se dirigent paisiblement vers les prés salés pour y passer la journée.

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